« Ainsi donc ces trois choses demeurent : la foi, l’espérance, l’amour ; mais la plus grande de ces choses, c’est l’amour. » (1 Corinthiens 13:13)
Il demeure, au soir de toute certitude humaine, ce triple flambeau que nul vent ne saurait éteindre : la foi qui s’attache à Dieu, l’espérance qui regarde à ses promesses, et l’amour qui procède de son cœur. Mais au-dessus de tous, l’amour règne, car il est de Dieu même. « Dieu est amour » (1 Jean 4:8), et quiconque demeure dans l’amour demeure en Dieu.
Par Jésus-Christ, cet amour nous a été rendu visible, palpable, offert. « Dieu prouve son amour envers nous, en ce que, lorsque nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous » (Romains 5:8). À la croix, l’amour ne s’explique plus : il se donne. Il ne se mesure plus : il se livre sans réserve.
Et cet amour devient notre direction intérieure, notre boussole : « Aimez-vous les uns les autres, comme je vous ai aimés » (Jean 13:34). Non un sentiment passager, mais une force qui supporte, qui croit, qui espère, qui persévère (1 Corinthiens 13:7). Là où l’amour agit, Dieu habite, et sa lumière se répand dans les cœurs.
Rendre grâce à notre Père céleste, c’est donc entrer dans ce mouvement éternel : recevoir en Christ cet amour qui sauve, et le laisser porter du fruit. Car tout passera, mais « l’amour ne périt jamais » (1 Corinthiens 13:8).
Frôlements d’amour vient s’inscrire dans le sillage des Éclats d’Évangile, pour en prolonger la respiration. Cette nouvelle rubrique de l’ouvroir des cœurs cherche à dire ce que signifie avoir reçu la lumière et l’amour : être appelés à aimer notre prochain comme nous-mêmes. À travers ces fragments, le langage s’élargit, comme le cœur s’ouvre et s’étend, laissant affleurer ces touches d’amour qui, discrètement, témoignent de la présence de Dieu.
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