« Efforçons-nous donc d’entrer dans ce repos. » (Hébreux 4:11)
Ce repos ne ressemble pas à une récompense future ni à un état que je devrais atteindre par effort spirituel intense.
Ton repos ressemble moins à une destination qu’à une confiance.
Une foi qui choisit de s’abandonner à Toi en tout temps.
Une foi qui reconnaît que l’œuvre essentielle ne dépend pas de moi, mais de Celui qui a déjà tout accompli.
Alors oui Seigneur, je choisis de Te louer.
Je Te louerai au lever du jour.
Je Te louerai au milieu du jour.
Je Te louerai dans la nuit.
« Je bénirai IHVH-Adonaï en tout temps, sa louange toujours à ma bouche. » (Psaume 34:2)
Je viens chercher Ta face continuellement.
Et j’ai appris, au plus profond de ma foi, que c’est particulièrement dans la difficulté qu’il faut s’approcher encore davantage de Toi.
Quand la peur se présente.
Quand je me sens seule au milieu des humains.
Quand l’inquiétude essaie de s’installer silencieusement dans mon cœur.
Quand les situations veulent m’acculer et me faire croire qu’il n’y a plus d’issue…
Alors je refuse de céder à l’inquiétude. Arrière de moi l’inquiétude.
Car j’appelle mon Dieu, et Il répond.
« J’ai consulté IHVH-Adonaï : il m’a répondu, de toutes mes frayeurs il m’a délivré. » (Psaume 34:5) Oui Seigneur, Tu réponds toujours à la foi.
Dans le Cantique des cantiques, il est écrit : « Attrapez-nous les renards, les petits renards qui ravagent les vignes… » (Cantique des cantiques 2:15)
Ces petits renards me font penser à ces pensées discrètes mais persistantes.
Ces inquiétudes silencieuses qui reviennent sans cesse.
Ces scénarios intérieurs qui volent la paix sans faire de bruit.
Ces peurs qui, malgré notre foi, essaient d’élever une barrière entre Dieu et notre cœur. Alors, je vous le dis, mes bien-aimés :
La peur de l’échec.
La peur du rejet.
La peur de la maladie.
La peur de la honte.
Dieu arrache Son enfant à toutes ses frayeurs.
« Celui-ci crie ; IHVH-Adonaï entend, de toutes ses détresses il le sauve. » (Psaume 34:7)
« Nombreux les maux du juste, mais de tous IHVH-Adonaï le délivre. » (Psaume 34:20)
J’ai cherché Dieu et Il m’a répondu.
Il a relevé mon âme.
Il a gardé mon cœur.
Il m’a appris que Son repos n’est pas un lieu figé, mais une foi vivante qui Le laisse devenir, en moi et pour moi, Celui qui accomplit toutes choses.
Et aujourd’hui encore, au milieu des combats comme au milieu de la paix, une seule chose demeure dans mon cœur : Je Te glorifie.
Un des "Eclats d'Evangile" aborde l'adoration comme coeur de la relation